Avec SEXOTHERAPIE.COM réglez vous-même vos problèmes sexuels

AccueilAutres problèmesAbsence ou insuffisance de rapports sexuels

ABSENCE OU INSUFFISANCE DE RAPPORTS SEXUELS :

AMÉLIOREZ LA FRÉQUENCE DE VOS RAPPORTS SEXUELS

Vous n'êtes probablement pas de ceux qui attribuent systématiquement à leur partenaire l'entière responsabilité de l'insuffisance des rapports sexuels, sinon vous ne consulteriez pas cet article...

Les problèmes consécutifs à un traitement ou à une intervention

Tout d'abord, rappelons que l'absence ou l'insuffisance de rapports sexuels ne concerne pas les hommes dont les problèmes sexuels sont spécifiquement d'origine organique.

En cas de doute, nous vous conseillons de consulter votre médecin.

Le problème et la « norme »

Définir l'absence totale de rapports sexuels reste simple : c'est, aucun rapport (zéro) ; en revanche, que recouvre la notion de « trop peu » ou de « pas assez » ?

Un rapport par jour peut sembler « normal » à certains, alors que pour d'autres un rapport par semaine le serait tout autant.

Dans le domaine sexuel, la norme n'existe pas : seul le caractère de satisfaction personnelle prévaut.

En revanche il existe des statistiques établissant que la moyenne des rapports sexuels dans le couple se situe entre 2 et 3 rapports par semaine : l'âge, la disponibilité des partenaires, l'origine ethnique et autres critères personnels doivent bien entendu être pris en compte.

Et vous, que désirez-vous ?

Que vous soyez au-delà ou bien en deçà de ces 2 ou 3 rapports par semaine, vous avez peut-être le sentiment que vous pourriez en avoir davantage : la question n'est pas de savoir QUI, dans le couple a tendance à limiter (ou à différer) les rapports sexuels car il est toujours bien plus facile d'incriminer l'autre, en raison de son attitude ou de ses refus...

Nous pensons que d'une manière générale, la responsabilité de tout problème dans le couple est entièrement partagée par les deux partenaires…

Notez qu'il ne s'agit dans notre esprit, ni de « faute » ni d'une quelconque « culpabilité » mais bien de « responsabilité ».

A la limite nous pourrions dire que si l'un des partenaires apparaît comme celui qui semble davantage « bloqué » à ce niveau (en psychologie, on parlerait de « porteur du symptôme »), la responsabilité de l'autre consiste à faire (ou à ne pas faire) tout ce qu'il faut pour débloquer efficacement la situation.

L'acceptable et l'inacceptable

Convenez par exemple que vous ne seriez pas prêt à accepter n'importe quoi, de votre partenaire, même si vous l'aimez profondément : vous pouvez fort bien imaginer les actes qui vous sembleraient personnellement « non acceptables » et « non négociables ».

Autrement dit, chaque fois que l'on accepte une situation qui semble « inacceptable » c'est que :

  • soit elle nous convient ;
  • soit elle n'est pas aussi « inacceptable » qu'il y parait.

Le « je ne peux pas faire autrement » peut se concevoir, dans la mesure où il est limité dans le temps ; en revanche « ne pas pouvoir faire autrement » pendant 10 ans nous semble être une mauvaise excuse.

L'évolution :

Ce qui nous semble honnête, en revanche, c'est que l'un des deux (ou les deux à la fois) ne s'accommodent plus aujourd'hui d'une situation qui puisse apparaître comme frustrante : l'insuffisance de rapports sexuels, par exemple.

Partant de là, si vous désirez maintenant « revoir » la situation, sachez que tout est possible... avant que cela ne se dégrade.

Les origines de l'absence ou de l'insuffisance de rapports sexuels